L’Unesco et l’Institut national de la recherche en informatique ont signé un partenariat autour de la plateforme française d’archivage Software Heritage, « la bibliothèque d’Alexandrie » du logiciel.

Les logiciels sont partout : dans nos ordinateurs, nos smartphones, désormais nos montres connectées ou encore nos voitures. Pourtant, aussi omniprésents soient-ils, « on ne s’aperçoit pas vraiment du patrimoine qu’ils recèlent. Celui de la connaissance humaine qu’il faut pour les créer », assure Roberto Di Cosmo, fondateur et directeur de Software Heritage. Cette plateforme française d’archivage s’est fixée comme objectif, en juin 2016, de recenser et conserver les codes sources de tous les logiciels disponibles sur Internet.


Une initiative soutenue et financée dès son commencement par l’Institut national de la recherche en informatique (Inria) et qui a pris, cette semaine, une nouvelle dimension. L’Unesco a accepté de signer avec l’Inria un partenariat pour soutenir Software Heritage. L’organisation internationale reconnaît ainsi le logiciel libre comme patrimoine immatériel de l’humanité.

« L’Unesco a tout de suite compris la valeur de notre initiative, assure Roberto Di Cosmo. C’est un accord-cadre qui a été signé en présence de François Hollande, et qui va permettre de mener à bien ce projet de conservation et de mise à disposition des logiciels. »

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